Un canadien extraordinaire fait du chemin pour sa collectivité

Pour le bénévole et utilisateur du STC Harris Cox, entretenir les sentiers de motoneige à Whitehorse et dans les environs, chaque hiver, est une manière de prendre soin de sa collectivité.

Harris a quitté la Nouvelle Écosse lorsque son père a été transféré dans les environs de Whitehorse en 1958, en raison de son travail avec l’Aviation royale canadienne. Harris est depuis devenu un Yukonnais passionné. « J’appelle le Yukon mon arrière-cour, explique Harris à propos du territoire, où se trouve le sentier Whitehorse Copper, une section du STC destinée aux motoneigistes, skieurs et adeptes du traîneau à chiens l’hiver, et aux randonneurs et cyclistes l’été.

Le Sentier est polyvalent; on peut y faire de la marche, du ski, du jogging… J’y vois également des parents avec leur poussette. Tout le monde y trouve quelque chose à apprécier! », s’extasie-t-il.

Bénévole du STC Harris Cox sur le sentier Copper de Whitehorse, au Yukon. Photo : Claire Sanford.

Harris s’occupe de près de 200 km du STC chaque hiver, et veille à dégager la voie de la neige et de la glace à l’aide d’une dameuse fixée à sa motoneige.
En ce pays du soleil de minuit, la lumière hivernale peut durer aussi peu que 6,5 heures, et les températures peuvent chuter jusqu’à -37 °C, mais cela n’est pas suffisant pour réfréner l’enthousiasme d’Harris : « J’aime entretenir le Sentier l’hiver, et je vais le faire jusqu’à ce que je ne puisse plus conduire. C’est parfois un peu froid, mais je n’ai pas à me plaindre.»Harris s’occupe de près de 200 km du STC chaque hiver, et veille à dégager la voie de la neige et de la glace à l’aide d’une dameuse fixée à sa motoneige.

En ce pays du soleil de minuit, la lumière hivernale peut durer aussi peu que 6,5 heures, et les températures peuvent chuter jusqu’à -37 °C, mais cela n’est pas suffisant pour réfréner l’enthousiasme d’Harris : « J’aime entretenir le Sentier l’hiver, et je vais le faire jusqu’à ce que je ne puisse plus conduire. C’est parfois un peu froid, mais je n’ai pas à me plaindre.»