Un bénévole exceptionnel

Randonneur pédestre, cycliste, coureur, homme d’affaires et pionnier des sentiers de la Nouvelle-Écosse, il ne cesse, depuis 2001, d’apporter une formidable contribution financière et volontaire au développement du sentier Transcanadien (STC) de la région de l’Atlantique.

Ce père de famille dévoué est également coprésident de Oxford Frozen Foods, le principal fournisseur de bleuets sauvages au monde et le plus important transformateur de carottes surgelées au Canada.

Rencontrez David Hoffman, président d’Oxford & Area Trails Association; ancien membre du conseil d’administration du STC et membre actuel du conseil d’administration de la Fondation du STC.

STC : Comment vous êtes-vous engagé dans les activités du sentier Transcanadien et pour quelle raison?

DH : J’ai toujours fait de la randonnée pédestre. Marcher et faire des excursions en pleine nature sont une passion de longue date. J’adore faire du vélo, je cours et j’aime énormément faire de l’activité physique sur le Sentier. En 2001, durant l’aménagement du STC en Nouvelle-Écosse (N.-É.), on m’a invité à agir comme représentant du conseil d’administration du STC pour la région atlantique du Canada. Ma première réunion du conseil du STC a eu lieu à Whitehorse, au Yukon – une région spectaculaire. Mon travail au conseil m’a fourni un point de vue inestimable sur la portée nationale du Sentier.

STC : Quels étaient vos objectifs en vous joignant au conseil d’administration du STC?

DH : Comme j’ai de l’expérience en affaires, je me suis impliqué dans le comité des finances du conseil d’administration. J’ai occupé le poste de trésorier et celui de membre du comité d’aménagement du Sentier. C’est ainsi que je me suis beaucoup intéressé à optimiser les aspects opérationnels liés à la création de sentiers nationaux.

STC : Quand avez-vous joint les rangs de la Fondation du STC et pourquoi?

DH: J’ai joint la Fondation, il y a quatre ou cinq ans, pour amasser des fonds destinés à raccorder les sentiers et à rehausser le projet. Je dirige les activités de financement pour les Maritimes et je m’assure de faire respecter le choix des donateurs d’affecter leur don à l’échelle locale ou provinciale.

STC : Parlez-nous des joies et des difficultés liées à l’aménagement des sentiers en N.-É. et du Oxford & Area Trail?

DH : Nous avons de merveilleux sentiers en N.-É. C’est une semaine importante, car notre communauté s’affaire à terminer la construction d’un pont dans la région d’Oxford qui reliera Tatamagouche, du côté de la N.-É., à la frontière du Nouveau-Brunswick (N.-B.). Les anciennes lignes ferroviaires pénètrent en Nouvelle-Écosse à partir de la frontière du Nouveau-Brunswick. Les Canadiens peuvent profiter des magnifiques sentiers autour de Sackville (N.-B.) qui mènent également jusqu’à l’Île-du-Prince-Édouard. Nous avons beaucoup travaillé pour recueillir des sommes importantes à l’échelle locale. Le pont Oxford a une travée de 200 pieds. Une grue sera bientôt ici pour soulever le pont et le mettre en place sur les culées des deux côtés. Le pont sera installé cette semaine, et la phase I sera ainsi complétée. C’est un très grand pas!

STC: Qui participe à ce projet?

DH : Un groupe de bénévoles extrêmement dévoués. Nous nous rencontrons généralement une fois ou deux par mois. C’est notre façon de fonctionner depuis les deux ou trois dernières années. Des bénévoles très engagés supervisent les détails techniques, planifient et obtiennent l’autorisation des propriétaires fonciers et des ingénieurs. C’est fantastique.

STC : Quelles sections du STC préférez-vous à l’extérieur de la N.-É.? Quel prochain voyage aimeriez-vous faire et de quelle façon aimeriez-vous vous y rendre?

DH : J’ai fait de la randonnée dans le STC de chaque province. J’aimerais en faire davantage plus à l’ouest, dans les montagnes et traverser leurs vieux ponts à chevalets. J’aimerais explorer plus en profondeur l’intérieur de la Colombie-Britannique. Sans oublier les Territoires du Nord-Ouest.

STC : Vous êtes un homme occupé. Comment faites-vous pour maintenir votre engagement à faire le raccordement du Sentier d’ici 2017 et même après?

DH : Mon travail au STC me procure beaucoup de satisfaction, et ce, à trois niveaux. Sur le plan personnel, j’ai du plaisir à parcourir les sentiers. Je suis aussi inspiré à l’idée de relier différentes communautés grâce au Sentier et par le désir d’unité nationale que suscite le projet. Pour moi, le fait que les Canadiens travaillent ensemble à aménager le STC est le reflet de ce qui fait ou peut faire la grandeur du Canada. Nous bâtissons un héritage dont nos enfants et petits-enfants profiteront durant de nombreuses années.