Le sentier de la Vallée Cowichan

Située dans la partie sud de l’île de Vancouver, la région de la Vallée Cowichan compte des fermes et des vineries, des forêts secondaires, des petites villes et des communautés autochtones. Partie intégrante du Sentier transcanadien, le sentier ferroviaire de la Vallée Cowichan est un impressionnant sentier polyvalent où les véhicules motorisés sont interdits. Il s’étend de la communauté de Shawnigan Lake à la portion du Sentier transcanadien du district régional de Nanaimo et suit l’ancienne voie ferrée qui était utilisée par les pionniers et les bûcherons au début du vingtième siècle. Aujourd’hui, ce sentier de 120 km traverse quatre ponts à chevalets de bois qui ont été remis en état et qui offrent une vue imprenable sur les rivières en contrebas. Le plus impressionnant d’entre eux est le pont incurvé sur chevalets Kinsol, l’un des plus grands ponts du genre au monde!

L’absence de raccord avec le sentier Galloping Goose du district régional de la capitale laissait jusqu’à tout récemment une lacune importante dans le sentier de la Vallée Cowichan. La construction du sentier de raccordement du DRCV et du DRC qui traversera le tronçon Malahat est en cours. Son ouverture est prévue pour 2017. Ce projet a été rendu possible grâce aux efforts conjoints du district régional de Cowichan Valley (DRCV), de Recreation Sites and Trails BC (RSTBC), de la nation Malahat et du district régional de la capitale (DRC). Le tracé du sentier traverse en partie les terres du parc du DRCV, les terres de la Couronne et les terres de la nation Malahat (acquises dernièrement à la suite de la négociation d’un traité). Pour garantir le succès du projet de sentier, le DRCV et la nation Malahat ont établi un partenariat pour collaborer à la planification et à la construction de ce sentier de raccordement. Des groupes de travail se rencontrent désormais mensuellement pour discuter de tous les aspects du projet (le tracé, la construction, les panneaux d’interprétation, etc.). Une lettre d’entente a également été préparée pour officialiser le tout et pour que les parties conviennent des principes directeurs à respecter. La nation Malahat envisage d’assumer certaines responsabilités telles que l’entretien du sentier à long terme, ce qui lui permettrait d’offrir du travail à ses membres.

Non seulement cette collaboration contribuera sans doute à la réussite du projet, ces sentiers sont potentiellement bien plus que de simples destinations récréatives! Si l’on trouve des façons d’y inclure des aspects culturels, spirituels et historiques, une randonnée de vélo pourrait se transformer en une expérience inoubliable!