Profil de donateur : Anne Cameron

Anne Cameron, qui a grandi à Toronto après la guerre, a eu une enfance unique.

« Mon père, Jock Macfarlane, était prospecteur, se rappelle Anne. Chaque été, mon père pagayait jusqu’à des endroits reculés du Canada. Son respect pour la terre a fait naître en moi et en mon frère John un vibrant amour du camping, du canotage et des balades dans les bois. »

Aujourd’hui, Anne habite en périphérie d’Ottawa sur un terrain boisé de 0,21 km2 (250 acres). Elle demeure dans la maison qu’elle a construite en 1965 avec feu son mari Eion, qui était géochimiste.

L’offre de dons au profit du sentier Transcanadien est un geste tout naturel pour elle. « J’ai vraiment envie de le faire. Mon âme m’y inspire », affirme Anne qui, en tant que guide (Guides du Canada), a déjà fait une randonnée dans le parc national Yoho, en Colombie-Britannique, avec la fameuse alpiniste Phyllis Munday. « C’est merveilleux d’être à l’extérieur et de pouvoir admirer les oiseaux, les plantes et les arbres. Être dans la nature est bénéfique pour chaque être humain. »

Presque tous les jours, Anne fait une balade de 2,5 km sur sa propriété ou se rend près de chez elle, à Stittsville, pour redécouvrir le sentier Transcanadien. « Ce tronçon du Sentier, qui mène à Ashton, suit un ancien tracé ferroviaire; il va donc en ligne droite et c’est facile de voir loin en avant. Cela permet d’admirer le Sentier selon une perspective grisante. Il y a plein de choses à voir parmi les terres humides, les bosquets mixtes, les cédrières et les pins. »

Anne a commencé à offrir des dons au profit du Sentier en 1995, en faisant cadeau d’inscriptions en Ontario, en Colombie-Britannique, à Terre-Neuve-et-Labrador et au Nunavut. Anne a également fait des dons en l’honneur de ses deux petits-enfants, Mia et Cameron, en vue de leur insuffler ce qu’elle appelle un « respect familier et durable pour le Canada ».

De plus, Anne a transmis son désir de venir en aide au Sentier à ses enfants. En effet, l’une de ses filles a offert, avec autant d’enthousiasme, des dons au profit du Sentier à Sault Ste. Marie.

« Le Sentier est un héritage que nous laissons aux générations à venir, conclut-elle. Je veux qu’il soit entièrement raccordé! »